“Éduquer, pourquoi faire ?”, Avec philosophie sur France Culture

“Éduquer, pourquoi faire ?”, Avec philosophie sur France Culture

À l’occasion de la Journée internationale de l’éducation célébrée le 24 janvier, Avec philosophie propose cette semaine une série intitulée “Éduquer, pour quoi faire ?”, en partenariat avec le Festival Learning Planet qui se tient du 24 au 28 janvier 2023. Voici le premier épisode de cette série : “Rousseau : contrer ou réaliser la nature ?”

 

Selon la philosophie morale de Rousseau, l’éducation doit suivre la nature, c’est-à-dire viser à maintenir l’être humain au plus proche de la nature par l’art éducatif. Mais selon sa philosophie politique, le rôle du législateur est de dénaturer l’être humain pour en faire un bon citoyen.

Avec Céline Spector Professeure à l’UFR de Philosophie de Sorbonne Université et Géraldine Lepan Maîtresse de conférences HDR en philosophie politique à l’Université Toulouse Jean Jaurès

Biennale d’art contemporain

Biennale d’art contemporain

Le partage des oeuvres de la biennale continue avec ces sculpures vues au musée d’art contemporain.

 

Ici 3 sculptures Maternité Lobi, culture Lobi-Birifor, Burkania Faso, Afrique XXe siècle.

Tout à gauche, La Vierge et l’Enfant, XVIIIe siècle, en bois de tilleul par Antoine Coysevox

 

Au centre Dots Madonna, 2021 par Ann Agee. Faïence émaillée avec des engobes colorés.

 

Clin d’œil depuis la biennale d’art contemporain

Clin d’œil depuis la biennale d’art contemporain

La thème de cette biennnale est “Manifesto of fragility“. Elle affirme la fragilité comme intrinsèquement liée à une forme de résistance initiée dans le passé, en prise avec le présent et capable d’affronter l’avenir. En acceptant la fragilité comme l’une des vérités les plus répandues dans notre monde divisé, la 16e Biennale de Lyon rassemble des œuvres et des objets créés sur près de deux millénaires qui évoquent, chacun à leur manière, la vulnérabilité des personnes et des lieux, passés et présents, proches et lointains.

Ce moulage d’une sculpture romaine en marbre du musée du Louvre est réalisée d’après un original grec en bronze vers 300-200 avant J. C. Créée par Lysippe ou un sculpteur de son entourage, l’œuvre représente Silène portant le dieu Dionysos enfant.

Le jeu de de regards entre les deux personnages est particulièrement touchant. Silène jette un regard attendri sur Dionysos, tandis qu’il enlace son petit corps de ses grandes mains. L’enfant, quant à lui, tente d’attraper la barbe du faune tandis qu’il semble observer la couronne de vigne et les grains de raisin ornant la tête de ce dernier.

Source : https://charlottewilkins.fr/10-bebes-dans-l-histoire-de-l-art/

Le Tire-lait

Le Tire-lait

Jusqu’en 1865, tous les bébés étaient allaités avec du lait maternel. C’était une évidence pour la société et pour chaque mère, doublé d’une obligation matérielle. Il faut en effet ajouter que le premier lait infantile a été crée en 1865 par Justus Van Liebig, recette très vite reprise et améliorée par Henri Nestlé, qui connaitra alors plus de succès que son concurrent Liebig.
 
Tout comme aujourd’hui, les femmes allaitantes avaient la possibilité de tirer elles-mêmes leur lait pour le transvaser dans un biberon. Le tire-lait sert également stimuler la lactation pour celles qui manquent de lait. En cas d’engorgement des seins, notamment en période de sevrage, il permet à soulager la maman.
Pour ce faire, les femmes utilisaient un tire-lait en verre, vendu dans le commerce, dans un bel emballage en carton.
 
Il existait alors différentes sortes et formes de tire-laits.

Le système se composait généralement d’une pompe manuelle, souvent une poire en caoutchouc mais parfois il s’agissait d’un long et fin embout de verre, ou d’un cordon flexible creux, que la femme prenait dans sa bouche et par lequel elle créait l’aspiration. Il pouvait aussi s’agir d’une pompe, qui ressemble à une pompe à vélo, qui aspire comme une seringue lorsqu’elle est remontée. Le système était complété d’un petit réservoir qui recueillait le lait et d’un embout évasé communiquant avec le réservoir, appliqué sur le mamelon. Le tout était en verre, réutilisable à volonté, si intact. L’usage du verre était aussi justifié pour des raisons d’hygiène.