Histoire de mode enfantine, le petit enfant en robe

Histoire de mode enfantine, le petit enfant en robe

 

 

A gauche : robe de garçon en broderie anglaise, Angleterre 1855

A droite : portrait du Prince Impérial Louis-Napoléon sur un cheval de bois. Photographe anonyme, 1858 le Prince à environ 2 ans

Du XVIIe siècle à 1914, à un moment de leur petite enfance, tous les garçons passent par l’intermédiaire de la robe à un moment de leur petite enfance.

Dans la société de l’Ancien Régime, le modèle du vêtement est celui des adultes. On ne considère pas avant le XVIIIe siècle que l’enfant ait besoin d’une garde-robe spécifique. Le vêtement des enfants est perçu comme une miniaturisation de celui de l’adulte, surtout lorsque l’enfant a un rôle de représentation. Entre cinq et sept ans, le petit garçon reçoit l’habit et la culotte.

La robe est la solution la plus pratique pour habiller l’enfant tant qu’il ne maîtrise pas la propreté.

Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, les garçons sont successivement vêtus de leur maillot de bébé, puis d’une robe semblable à celle de leur mère et de leurs sœurs, puis d’une jaquette, lorsqu’ils entrent à l’école ou au collège. La jaquette est une sorte de blouse ou soutane, moins longue et moins ajustée que la robe des filles. Elle est remplacée vers 1780 par le costume en matelot.

Article tiré du site internet  » les Petites Mains, histoire de mode enfantine« 

 

 

« La mère et l’enfant » Léa Vivot 1983

« La mère et l’enfant » Léa Vivot 1983

 

 

 

 Cette statue se trouve devant le 1434 rue Sherbrooke Ouest, à Montréal.

Il existe au moins deux autres bancs identiques ou presque, un premier se trouve sur la rue U Zvonarky à Prague, devant l’hôtel « Le Palais » et un second, intitulé Mother and Child Joy of Life, prend place devant le St Joseph’s Health Center à Toronto.

Léa Vivot est une artiste ontarienne d’origine tchécoslovaque.

Un poète en politique, les combats de Victor Hugo

Un poète en politique, les combats de Victor Hugo

LE SAVIEZ-VOUS ?

Remarquable est l’invention par Victor Hugo 

de la notion de « droit de l’enfant. » *

 

 

Victor Hugo (1802-1885) a pris fait et cause pour des combats qui n’ont rien perdu de leur actualité, ainsi, parmi bien d’autres, le droit de l’enfant. *

Entendant un jour les membres de la droite exagérer le droit du père, il leur jeta ce mot inattendu : le droit de l’enfant. *

 Comme le stipule le discours du 15 janvier 1850 * *, le droit de l’enfant, c’est la garantie des chances données aux potentialités qui sont en lui. 

 L’enfant est un petit d’homme 

qui doit avoir le droit de devenir tout ce qu’il peut être.  *

Extraits issus de l’ouvrage :

« Un poète en politique, les combats de Victor Hugo » (Flammarion 2002)

Henri Pena-Ruiz et Jean-Paul Scot

  • Pages 357 à 364

* * Pages 122 à 124

Enfants à la vasque, Huile sur toile, Berthe Morisot 1886

Enfants à la vasque, Huile sur toile, Berthe Morisot 1886

En 1881, Eugène Manet et Berthe Morisot font construire un immeuble familial, rue de Villejust, près de la place de l’Étoile à Paris. La fille de leurs concierges, Marthe Givaudan, pose quelques années plus tard avec Julie pour les Enfants à la vasque. Les fillettes sont représentées dans le salon de l’hôtel particulier dont on reconnaît au second plan un élégant paravent aux motifs floraux. Installées au premier plan, les petites s’amusent à la pêche à la ligne. Le vase en porcelaine de Chine bleue et blanche qui leur sert de bassin est un cadeau d’Édouard Manet à l’artiste. 

Maurice Hermel, La France libre, 28 mai 1886