Empiler n’est pas jouer !

Empiler n’est pas jouer !

îIci le petit enfant a acquis la marche, s’assoit seul sur un tabouret et reste assis confortablement à une table…il peut se concentrer sur un encastrement pendant un certain temps.

Un encastrement en bois  aux pièces rondes.

Le petit enfant  «  aiguise  son œil et sa motricité fine ».

Son regard et ses 2 mains sont en action : 2 gestes différents pour chacune de ses 2 mains…. D’une main il touche les formes cylindriques aux textures variées : lisse, à trous, rugueuse.

De l’autre il les enlève, il joue avec son inventivité en empilant ces formes rondes de manière à former une tour.

Laissons place à l’expérimentation, la latéralisation arrivera en temps et en heure !

Il organise les pièces de l’encastrement en triant par couleur en laissant libre court à son imagination… 

Puis le petit enfant trouve l’emplacement du cylindre en l’emboîtant dans le trou correspondant!

Toutes ses notions : remplir, vider, dedans, dehors, sont alors abordées. 

                                                                      Tout est possible tout est permis !

Prenons le temps d’observer l’enfant qui fait à sa manière : encourageons sa spontanéité ! Observons le, faire ses essais, engranger ses progrès par l’expérience ! 

Plus il sera valorisé plus il aura confiance en lui et son estime de soi sera ainsi nourrit. 

D’autres encastrements pourront ensuite être proposés (avec d’autres formes géométriques). Mais laissons-le toujours trouver par lui-même dans un accompagnement bienveillant.

 

                          Jouer c’est : ajuster, encastrer, insérer, emboiter, tâtonner, combiner associer… 

LocaMot’ à la MAM

LocaMot’ à la MAM

Une fête de prévue à la crèche ou la MAM, pensez à la location !

Vendredi dernier, les enfants et les parents de la MAM des Chérubins à Charly ont profité de notre matériel lors de leur fête d’été

Diaporama juin 2021

Diaporama juin 2021

Équilibre

Ramper

Chaussures

Assis

Géométrie en couleurs

A genoux

Sur ses talons

Cubes

Rouler

Empiler

Debout

Demi Assis

S'approprier

Cabane

Grimper

Garage

Se balancer

Entrer

Se balancer

Escalader

Pente

S'évader

Histoire de mode enfantine, le petit enfant en robe

Histoire de mode enfantine, le petit enfant en robe

 

 

A gauche : robe de garçon en broderie anglaise, Angleterre 1855

A droite : portrait du Prince Impérial Louis-Napoléon sur un cheval de bois. Photographe anonyme, 1858 le Prince à environ 2 ans

Du XVIIe siècle à 1914, à un moment de leur petite enfance, tous les garçons passent par l’intermédiaire de la robe à un moment de leur petite enfance.

Dans la société de l’Ancien Régime, le modèle du vêtement est celui des adultes. On ne considère pas avant le XVIIIe siècle que l’enfant ait besoin d’une garde-robe spécifique. Le vêtement des enfants est perçu comme une miniaturisation de celui de l’adulte, surtout lorsque l’enfant a un rôle de représentation. Entre cinq et sept ans, le petit garçon reçoit l’habit et la culotte.

La robe est la solution la plus pratique pour habiller l’enfant tant qu’il ne maîtrise pas la propreté.

Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, les garçons sont successivement vêtus de leur maillot de bébé, puis d’une robe semblable à celle de leur mère et de leurs sœurs, puis d’une jaquette, lorsqu’ils entrent à l’école ou au collège. La jaquette est une sorte de blouse ou soutane, moins longue et moins ajustée que la robe des filles. Elle est remplacée vers 1780 par le costume en matelot.

Article tiré du site internet  » les Petites Mains, histoire de mode enfantine« 

 

 

J’en pince pour cette pince à linge

J’en pince pour cette pince à linge

Le petit enfant assis en tailleur  sur le sol.  Devant lui un gobelet en plastique sur lequel quelques pinces à linge sont accrochées.

Il en saisit une entre le pouce et l’index de sa main droite.

Il va explorer la préhension : il va chercher à comprendre le mécanisme de la pince à linge.

En général il a tendance à tirer la pince à linge sans l’ouvrir ; puis il va tenter de presser ; saisir fortement… serrer en appuyant : pas si simple.

Et puis il y a  les  ressorts de la pince à linge qui offrent une résistance lorsqu’on les ouvre : une vraie «  gymnastique » des doigts.

 Son autre main repose sur sa cuisse et l’on observe que ses doigts s’ouvrent aussi en miroir !

Son regard est concentré sur l’action : rien ne peut l’interrompre.

Tout son corps vit l’expérience de ce mouvement de pincer….On peut même imaginer que sa bouche s’entrouvre en même temps que la pince à linge !

Puis un jour, Euréka ! Il a trouvé le fonctionnement de la pince à linge!

 Quelle satisfaction éprouvée d’être ENFIN parvenu à ouvrir et fermer ce   « bidule » ! 

Les manipulations répétées de ces objets stimulent et développent la motricité fine du tout petit.